Or jaune, Or rouge... Comment fait-on la couleur or ? Avec un subtil mélange de jaune, d'ocres, d'orange, de bruns et de blanc. Sans oublier d'incorporer de légères touches de complémentaire bleue dans les ombres. C'est simple, mais le dosage est délicat. Ensuite, c'est une question d'harmonisation, de patience et d'entrainement, de savoir faire, bref, de travail entre l'oeil, la main et le pinceau...
(c) James Christensen
"The Golden Ball"
L'artiste a trouvé l'inspiration dans le conte de Grimm "La Princesse et la Grenouille", dans laquelle une princesse perd sa balle d'or dans un puits et promet à une grenouille qu'elle sera son plus cher compagnon si seulement elle récupère la balle. Mais la princesse reniera sa promesse... Son père, le roi, la lui fera tenir. et la grenouille n'aura de cesse de lui demander de l'embrasser, lorsqu'elle acceptera, l'animal se transformera en ce prince qu'il était avant qu'une sorcière ne lui jette un sort et que la princesse attendait tant. Ils vivront heureux...etc...
Gustav Klimt utilisa des feuilles d'or pour quelques uns de ses tableaux dont le célèbre Baiser, mais imita également la couleur or.
Gustav Klimt
"Portrait d'Adèle Black Bauer"
Gustav Klimt
"Judith"
Feuille d'or et dominante bleue complémentaire pour "Judith" deGustav Klimt.
William Merrit Chase
"The Golden Lady" 1896
"L'Oiseau préfère sa liberté à une cage dorée"
Proverbe Russe
Henry Anderton
"Portrait d'une Dame en Robe d'Or"
"L'école en or change le cuivre, tandis que l'ignorance en plomb transforme l'or."
Victor Hugo - "Les Quatre Vents de l'Esprit - XIV- I - Jersey, 27 février 1853
Henry Anderton
Portrait de la Duchesse de Portmouth
XVIIe siècle
"Il y a de l'or et beaucoup de perles, mais les lèvres savantes sont un objet précieux. " La Bible - Le livre des proverbes - IVe av. J.-C.
Edward Burnes-Jones
"Ange jouant du flageolet"
Julius Leblanc Stewart
"La Lettre"
Thomas Sully "Lady in Gold"
Gustav et Ersnt Klimt
"Portrait de Femme en Robe d'Or"
Giovanni Boldini
Portrait de Rita de Acosta Lidig 1911 Document Wikipedia
James Abbot Mac Neil Whistler -
Nocturne en Gris et Or - Chelsea Snow - 1876
Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge MA
"Aux enfants, il faut laisser un bel héritage de conscience, plutôt que de l'or"
Platon
Henry Herbert La Thangue
"Marsh Marigolds"
"Les Soucis du Marais"
Je vous propose un petit jeu, à la manière de Tilia ou de Christineeeeeeeee, avec leurs super-devinettes et enquêtes. Il suffit de retrouver à quelles oeuvres appartiennent ces fanfreluches dorées, je ne suis pas allée chercher des tableaux trop difficiles à trouver, vous allez aisément les reconnaître :
Numéro 1
Numéro 2
Numéro 3
Numéro 4
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Il y a deux ans, j'avais déjà parlé de l'univers de Béatrix Potter à travers le film "Miss Potter". Ce film était particulièrement bien réussi, un petit bijou tout en sensibilité, superbement filmé, avec une éblouissante Renée Zellweger dans le rôle titre, éblouisante par sa justesse (mais on la savait talentueuse et tout à fait capable d'éviter les navets à la sauce Bridget Jones). Ce n'est pas à l'actrice que je souhaite une nouvelle fois consacrer ce billet, mais bien sûr, au petit monde enchanteur de Béatrix Potter.
"Miss Potter" (de Chris Noonan - 2006 - 3 nominations en 2007) fait partie de ces qui films sur lesquels les médias (français) ne s'épanchent pas car ils n'ont rien de superproductions fracassantes à grand renforts d'effets spéciaux. Miss Potter ne pétarade pas à tout va, n'explose pas, ne déchaine pas une compagnie sanglante de cybernautes ou autre armée de mutants, il ne prend surtout pas la tête avec des problèmes de gens stressés aux amours compliquées (Grrr ce ciné là est rédibitoire !), mais ce film, je l'ai aimé, il est empreint d'une sensibilité rare, douce, tendre, profonde... Il retrace avec tendresse la vie de Béatrix Potter avec l'imaginaire de la célèbre auteur et illustratrice. Il fait partie de ces films auxquels la presse donne une seule étoile, et auxquels le public en donne 5.
Grâce à Françoise, (qui par son commentaire sur Anton Pieck remarqua une similitude avec le style de Béatrix Potter), j'ai pensé à "remonter" le billet et à le compléter lol. On peut constater que le trait et la palette douce et sensible se retrouve dans les deux univers empreints de cet idéal totalement merveilleux de "fairies tales", l'un chez les animaux, l'autre chez les hommes. Des petites situations cocasses avec les bétises de Peter Rabbit (Pierre Lapin) dans le jardin du père Mac Grégor, où il s'acharne à lui chiper tout ce qu'il peut, et les observations à la fois très justes et très espiègles dans le monde d'Anton Pieck. Mais les illustrateurs ont ceci en commun : leurs rêves... Et le "Merveilleux" fait du bien à l'âme de tous, petits et grands... Et Miss Potter a inspiré le monde entier et des générations d'illustrateurs...
Peter observe le père Mac Gregor...
Béatrix Potter, née Helen Beatrix Potter, naquit à Londres le 28 juillet 1866 dans le quartier de Bolton Gardens, à Kensington. Son éducation achevée, Beatrix, comme la plupart des jeunes femmes de cette époque fut cantonée chez ses parents. Elle peignait et s'interressait à l’histoire naturelle, particulièrement à l’étude des champignons. Cependant, femme et amateur dans l'Angleterre Victorienne, les cercles scientifiques lui restèrent fermés... Grâce à l’aide de son frère, elle vendit ses dessins d’animaux peints dans des scènes imaginaires pour des cartes de vœux. Quelques temps plus tard, Beatrix envoya un manuscrit qui fut refusé par les six ou sept éditeurs contactés. En décembre 1901, elle édita à compte d’auteur 250 ouvrages qu’elle vendit grâce à ses amis et relations. Le livre connut un tel succès qu’elle dû commander une réimpression. Encouragée par l’accueil réservé à ce premier livre, Beatrix tenta à nouveau de trouver un éditeur commercial. Frederick Warne and Co accepta le projet, bien qu'il fit partie des firmes qui avaient rejeté le manuscrit l’année précédente. Warne dans Co émit une condition pour Béatrix : retravailler les illustrations en couleurs.
"The Tale of Peter Rabbit" (le Conte de Pierre Lapin) publié en octobre 1902, devint immédiatement un best-seller. Les 8 000 exemplaires de la première édition furent vendus en précommande (avant publication). Début 1903, 28 000 exemplaires avaient été imprimés. Au cours des trois années suivantes, l'auteur écrivit et illustra sept autres histoires, toutes reçurent le même enthousiame. Par la suite, Béatrix Potter fut mondialement connue pour ses 23 livres pour enfants. Elle créa les personnages de Peter Rabbit, Jeremy Fisher, Jemima Puddle-Duck, Cecily Parsley, Miss Moppet, Mme Tiggy-Winkle et bien autres frimousses à bisous. Sa popularité n'a jamais montré un signe de faiblesse auprès des enfants depuis plusieurs générations, car ses créations sont intemporelles. Elle avait l'exigence du mot juste : convaincue que les enfants sont sensibles au vocalulaire qu'ils apprennent, elle s'est toujours refusée à remplacer un terme, si difficile soit-il, par un autre, plus simple mais moins précis. Les enfants ne sont pas stupides, c'est en lisant que l'on progresse, que culture et vocabulaire s'enrichissent.
Benjamin Bunny
WHEN YOU TAUGHT ME HOW TO DANCE... (Quand vous m'avez appris à danser) Bande originale du film par la merveilleuse Katie Melua, vidéo mélée d'images du film
Dans l'Angleterre Victorienne, Bréatrix Potter vit l'existence recluse reservée aux jeunes filles de la bourgeoisie. Sa passion pour les sciences naturalistes le dessin et la peinture lui permettent de sortir de cet emprisonnement. Un jour, elle rencontre Norman Warne, un jeune éditeur qui accepte avec enthousiasme de publier ses oeuvres. Ils vivront une touchante histoire... Mais le destin de Beatrix allait s'assombrir avec la disparition prématurée de Norman Warne et l'entrainer vers de nouveaux horizons, vers une nouvelle vie, à deux, au milieu des animaux, de la campagne qu'elle aimait tant. Les Editions Warne publient encore aujourd'hui les livres de Béatrix Potter.
Tailor Mouse
Beatrix Potter à 36 ans gagne sa vie pour la première fois. Les dix années qui suivront la rencontre avec Norman Warne verront la naissance de 23 albums. La famille de Peter Rabbit s'agrandit alors que leur auteur, reconnue, se délivre peu à peu de la tutelle pesante de ses parents. En 1913, son mariage avec William Heelis signera l'arrêt de sa carrière littéraire. Madame Heelis sera une femme différente de la jeune Béatrix Potter. À 47 ans, aimée, accompagnée par un homme qui partage son amour pour la nature, elle abandonnera progressivement Peter Rabbit pour se consacrer, avec son mari, à la vie rurale et à l'élevage des moutons. À sa mort, le 22 décembre 1943, elle laissa au National Trust 14 fermes, 4000 acres soit 16 km² de terre, ses troupeaux de moutons Herdwick et, bien sûr, ses lapinous, qui, affirmait-elle, étaient les descendants du véritable Peter Rabbit.
Les studios Disney ont enfin crée "leur" Raiponce, le film parait le 1er décembre et je serai au RV ce mercredi là, sans faute. le talent de Disney fait la joie de tous avec ses dessins animés depuis... hou la, des années ! Un nouveau film est à chaque fois très attendu car, petit ou grand, on est séduit, on se laisse volontiers emmener au Pays des Contes, quel que soit le film.
Aux commandes de ce dessin animé : Nathan Greno, co-scénariste de "Frère des Ours", et Byron Howard, co-réalisateur de "Volt" Star malgré lui", et animateur sur "Pocahontas" et "Mulan". L'animation est supervisée par Glen Keane, qui, de "Bernard et Bianca" à "Aladdin" en passant par "Taram et le Chaudron Magique", a ce que l'on appelle une bonne dose de professionalisme. Après avoir introduit la première princesse noire dans "La Princesse et la Grenouille", les studios Disney continuent de moderniser le monde merveilleux des contes pour enfants avec Raiponce, la première princesse... garçon manqué ! Inspiré d'un conte rendu populaire par les frères Grimm, le célèbre "Rapunzel", où un prince parvenait à délivrer sa belle en allant la chercher au sommet de son donjon à l'aide de la longue chevelure de celle-ci utilisée comme une corde, ce dessin animé (en 3D dans les salles équipées) s'adresse aussi bien aux filles qu'aux garçons, à commencer par l'éviction du mot princesse dans le titre. Cette Raiponce-là n'a pas besoin d'aide, et elle le fait savoir.
L'Histoire : "Il était une fois dans un lointain royaume, une princesse vraiment pas comme les autres... Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du pays, se réfugie dans une mystérieuse tour, il ne se doute pas de ce qu'il l'attend à l'intérieur : il se retrouve pris en otage malgré lui par Raiponce, une belle jeune fille à l’impressionnante et interminable chevelure dorée dont les pouvoirs sont surpuissants. Mais Raiponce ignore qu’elle est en réalité une princesse kidnappée depuis son enfance par une méchante sorcière, Mère Gothel. L’étonnante géolière de Flynn cherche un moyen pour sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années et enfin découvrir le monde inconnu. Raiponce passe alors un accord avec le séduisant brigand qui n’est pas au bout de ses peines face au caractère trempé de la belle demoiselle..." (source : Disney) http://www.disney.fr/raiponce/
Le prénom Rapunzel est bien plus joli que "Raiponce" mais Disney n'est pas revenu sur le prénom original... Dommage...
Même si j'ai largement préféré les livres, j'ai cependant bien aimé les adaptations cinématographiques de Harry Potter, bien des scène sont eludées. mais il est impossible de mette 700 pages en 2H d'images. Ces films ont donné un visage aux héros et ont contribué à nous les faire aimer ainsi. Ils sont bien faits et la magie reste au rendez vous. J'ai particulièrement aimé 2 thèmes musicaux : la Valse d'Edwige, la jolie chouette blanche de Harry, et Carol's Bells, le chant de Noël. Bravo John Williams.
Et surtout... Merci JKR !
Vidéo illustrée par une chanson d'Enya dont la magie est parfaite pour ces images.
Pour sa 3e édition, le Festival Aïcontis avait donné rendez-vous aux amateurs de Fantasy les 3 et 4 octobre en ce charmant village de Noailhac, près de Collonges-la-Rouge, en Corrèze devenu le temps d'un week-end le Royaume de Faerie. Car le thème de cette année était les Fées... On croisait des créatures féériques bien vivantes, des poupées de chiffon à chaque coin de rue, et surtout mille trésors et beautés sous le chapiteau du Salon du Livre, où dessinateurs et auteurs avaient convié leurs Fées, leurs créations... leur imaginaire...
La Dame Blanche de NoailhacBienvenue Tout le village s'etait travesti afin d'accueillir le public.
Jolie fée aux oreilles d'Elfe et aux ailes d'Ange Fée papillon
Entrée du Salon du Livre Fantasy
Cette photo ci-dessus n'est pas de moi, mais vu qu'Aïcontis ne s'est pas privé de piller dans mes photos pour leur facebook, sans citer la source, j'aurais tort de me gêner à mon tour ! lol
Brucero : original d'une affiche de 2005
créee pour le Centre de l'Univers Arthurien
à gauche, le Roi Arthur
La photo n'est pas top, mais j'ai tenu à la publier tout de même car nous sommes en présence d'une aquarelle originale d'une qualité d'exécution exceptionnelle.
Un lutin prêt à jaillir du tableau de Brucero
Des merveilles....
Les illustrations oniriques de Caroline Picard
Caroline Picard (au centre)
Sophie Leta, l'amoureuse de l'Automne
et son joli coup de crayon
Béatrice Bottet et ses ouvrages Les merveilleuses huiles sur toile de Sandrine Gestin
Sandrine Gestin avait dessiné l'affiche
de ce Festival dédié aux Fées
Sandrine Gestin... et son chien aux doux yeux bleus,
A-t-elle pris modèle sur lui pour dessiner
le regard de sa magnifique licorne ?
L'ami Jean-Luc, auteur émérite du roman"Louis le Galoup"
Auteur et illustrateur de "Frankia"
L'ami Jean-Math, talentueux illustrateur de "Louis le Galoup" pour plus d'info sur ces deux artistes voir mon blog :